À l’approche de Noël, les noix de Saint-Jacques gardent leur image de mets raffiné, mais une enquête de 60 Millions de consommateurs invite à regarder au-delà de l’étiquette. Parmi 15 références surgelées testées, toutes contenaient du cadmium, à des concentrations variables : un enjeu de sécurité alimentaire à connaître avant de composer votre menu.
Noix de Saint-Jacques et cadmium : pourquoi cette contamination inquiète
Présent dans l’environnement, le cadmium peut s’accumuler dans les mollusques, qui filtrent l’eau. L’Anses cite les mollusques et crustacés parmi les aliments susceptibles d’en concentrer ; ce métal lourd est notamment associé à des risques pour les reins et les os, et classé cancérogène. Pour autant, détecter sa présence ne signifie pas qu’un aliment dépasse automatiquement les seuils réglementaires : c’est la quantité qui compte.

Le résultat qui distingue cette référence surgelée
Dans le comparatif, les noix de Saint-Jacques origine Canada vendues chez Franprix affichent 0,59 mg/kg de cadmium, la concentration la plus élevée du panel. Le magazine indique que ce résultat se rapproche de la limite réglementaire de 1 mg/kg et pénalise la référence sur ce critère : il s’agit d’un signal de vigilance, et non d’une affirmation selon laquelle le produit dépasse la norme. L’enquête de 60 Millions de consommateurs compare également d’autres métaux lourds.
Fêtes de Noël : les bons réflexes pour varier les produits de la mer
Pour limiter votre exposition dans le cadre d’une alimentation équilibrée, variez les espèces de fruits de mer et les sources d’approvisionnement plutôt que de miser toujours sur le même produit. Au rayon surgelé, comparez l’origine et les informations disponibles, puis consultez les résultats des essais de consommateurs ; cette prévention des risques s’applique à l’ensemble des produits de la mer. La référence signalée est celle des noix de Saint-Jacques origine Canada commercialisées chez Franprix.
